L’arrêté du 31 octobre 2005 relatif aux dispositions techniques pour le choix et le remplacement de l’énergie des maisons individuelles a introduit la notion de réversibilité

La réversibilité encourage l’utilisation des énergies renouvelables en simplifiant son déploiement après construction.

Principe de la réversibilité

Les maisons neuves chauffées à l’électricité devaient être équipées d’un conduit de fumée vertical qui facilite le raccordement à un appareil de chauffage au bois sans intervention lourde.

Depuis l’arrêté du 28 mai 2019, et afin de réduire les coûts de construction, l’installation d’un tel conduit n’est plus exigé. Les maisons individuelles doivent néanmoins être conçues de telle façon à en permettre l’installation ultérieure. Pour ce faire, une solution possible consiste à réaliser une réservation de forme carrée de dimension 50 cm x 50 cm dans le toit et dans le plancher des niveaux intermédiaires. 

Constructions concernées

Par « maison individuelle chauffée à l’électricité », on entend toute maison individuelle pourvue d’un système de chauffage utilisant majoritairement de l’électricité pour assurer son fonctionnement. Il s’agit notamment des maisons équipées des systèmes de chauffage électriques suivants : convecteurs, panneaux rayonnants, radiateurs à inertie, plafonds ou planchers rayonnants, systèmes de chauffage alimentés par un générateur électrique (pompes à chaleur, ventilation double flux avec préchauffage par un générateur électrique, …). 

Cette disposition, applicable en France métropolitaine, est obligatoire pour toutes les maisons individuelles chauffées à l’électricité dont la demande de permis de construire a été déposée depuis le 1er septembre 2006. 

Réversibilité
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